Horreur : une fillette de 5 ans victime d’abus sexuel dans son école

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EPP Zokalegba écoles fermées au Togo

Une affaire troublante d’abus sexuels secoue le milieu éducatif. Ces faits se passent dans une école privée de renom connue de tous dans la capitale.

Selon les éléments en possession de notre média, la victime, une fillette de 5 ans et élève dans ledit établissement a subi des actes répréhensibles. L’incident tragique s’est produit dans l’enceinte de l’école, laissant la petite victime et sa famille dans un état de détresse extrême.

Joint au téléphone, les parents de la petite fille n’en revenaient pas. Pourtant, c’est une école dite sécurisée pour les enfants. Selon le récit des parents, de retour de l’école en début d’année scolaire, la petite fille faisait cas de douleurs atroces au niveau de sa partie génitale.

Les parents l’ont conduit chez un gynécologue qui a détecté des lésions au niveau de la vulve de l’enfant. Des soins ont été administrés à la fillette sans grands soucis. « Nous avions pensé qu’il s’agissait d’une infection pour notre enfant. On ne pouvait se douter de rien », indique le père de l’enfant.

La goutte qui a débordé le vase, c’était le fait scandaleux de ce mardi 2 avril 2024, au lendemain de la célébration de la pâque.Au retour de l’école ce jour, la fillette n’arrivait plus à marcher correctement.

Par curiosité, sa maman la déshabille et la retrouve couverte de sang dans sa partie génitale. Rapidement emmenée à l’hôpital, les analyses révèlent que l’hymen de la fillette a été déchiré. Ce qui produisait sans doute l’écoulement abondant de sang.

Retournés à l’école le lendemain, les parents de l’enfant se sont rendus à l’administration qui a reconstitué les faits. Il s’avère qu’un camarade de classe de la victime, âgé de 5 ans également, est son prédateur. Il est passé aux aveux. Ce dernier raconte l’avoir suivi jusque dans les toilettes de l’école pour commettre son forfait.

Une enquête est ouverte par la brigade pour mineurs.En attendant les résultats de l’enquête, la priorité absolue demeure la protection et le soutien de la jeune victime et de sa famille.

Des questions ont également été soulevées quant aux protocoles de sécurité et de supervision en place au sein de l’école, alimentant le débat sur la nécessité d’une vigilance accrue pour protéger les enfants contre de tels prédateurs.

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