Au Togo et principalement dans la ville de Lomé, de plus en plus d’accidents de la route détruisent les lampadaires et autres installations publiques. Un phénomène qui n’est plus supporté par l’État. Désormais, les auteurs devront payer.
Le gouvernement togolais a lancé une vaste opération de réparation et de réinstallation des dispositifs d’éclairage public endommagés. Sur les grands axes comme le contournement de Lomé, le boulevard Jean-Paul II ou encore la RN34, les lampadaires sont remis en état pour améliorer la sécurité des usagers.
Mais ce chantier s’accompagne d’une décision forte : toute personne responsable de la dégradation d’un ouvrage public, notamment un lampadaire, devra désormais supporter les frais de réparation. Cette responsabilité pourra être engagée soit directement, soit à travers leur assurance. L’objectif est de mettre fin à l’impunité et responsabiliser les conducteurs.
Avec cette mesure, le Togo entend non seulement préserver ses investissements, mais aussi assurer un environnement sécurisé pour tous les citoyens. Un pas de plus vers une gestion rigoureuse et durable de l’espace public.


